Tuesday, November 23, 2010

Winter...

...is a cold season to be alone.

So, two people: Pinchas Zukerman and Leonidas Kavakos. I saw them both this past week--Zukerman at Carnegie (awesome place) and Kavakos at MSM.

First, Carnegie. I love it. It's such an old place and yet has such a homey feel, kinda like you're in someone's house. The concert hall is more relaxed as well--not as quiet and uptight as Lincoln Center.

Zukerman and his friend Bronfman played violin sonatas--all of them beautiful (Mozart, Beethoven, and Brahms! AMAZING!). I thoroughly enjoyed the performance. Zukerman really has this way with simple beauty. His timing is perfect too.

Kavakos--I saw him today, and I was sitting a few feet away from him. He was giving a masterclass, and I noticed that he really had a good idea of musical structure. Just awesome--he just GETS music. And his strad is awesome too.

Lately I've been wondering if I've been doing everything right--whether things are the way they should be, whether the things I'm doing are the things I should be doing...so many uncertainties. It's nice to have great friends around and an entire city to explore.

Tuesday, November 2, 2010

A good song I heard

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

[Refrain:]
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !